Les signaux de leur impatience se multiplient. Après deux mois d'un combat entre le président du conseil, Silvio Berlusconi, et son ancien allié, Gianfranco Fini, les grands patrons en appellent au sens des responsabilités des belligérants. Si le chef du gouvernment n'est pas nommé, les critiques n'en témoignent pas moins d'une défiance entre les industriels et celui qui s'est longtemps présenté comme leur représentant.
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