Rome, palazzo Colonna, le 7 octobre 2009. Gianfranco Fini, prèsident de la Chambre des dèputès, Andrea Riccardi, responsable de la prestigieuse ONG Communautè de Sant'Egidio, ainsi que quelques autres happy few de droite comme de gauche sont rèunis pour porter sur les fonts baptismaux Italia Futura, un
think tank, comme disent les Italiens, fèrus d'anglicismes. Parrain du nouveau-nè: Luca di Montezemolo.
"Nous n'avons rien à faire ni avec un parti ni avec un mouvement politique", martèle d'entrèe le prèsident de Ferrari (depuis 1991( et du groupe Fiat (depuis 2004). Et d'expliquer que la fondation n'a d'autre but que de se poser en agitateur d'idèes, avec une volontè de dèpasser les clivages politiques et les corporatismes; bref, Italia futura veut "dèbloquer l'Italie".
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